Cindy en ses mots

Bonjour mesdames, bonjour messieurs, 

Cela fait maintenant près de 20 ans que je travaille à la Banque Scotia — comme banquière personnelle, pour la plupart de ces années — dans des succursales en Ontario et en Saskatchewan.

J’aime travailler avec et pour mes clients : les aider à acheter une maison ou une voiture, les conseiller au sujet de leurs placements. Je suis fière de ce que je fais et j’ai toujours donné de mon mieux à la Banque et mes clients.

Ce que je n’aime pas, ce qui me vexe, c’est la façon cavalière que la Banque me traite. Elle fixe des objectifs de rendement qui sont des défis considérables et qui m’obligent à passer de nombreuses heures à la succursale. Beaucoup travailler ne me dérange pas — les femmes en ont l’habitude. Ce qui me dérange, c’est que la Banque refuse de me payer mes heures supplémentaires.

Il est tout simplement impossible d’atteindre les objectifs qui me sont fixés par la Banque en ne travaillant que mes heures ordinaires. Pour y arriver, je n’ai pas d’autre choix que de faire des heures supplémentaires. Car je dois atteindre ces objectifs. . . sinon, les évaluations de mon rendement en souffriraient.

J’ai demandé à la Banque de me payer ces heures supplémentaires, mais sans succès. La Banque Scotia n’a pas de budget pour régler les heures supplémentaires de ses banquiers personnels.

Et mon cas n’est pas unique. Dans toutes les succursales de la Banque Scotia où j’ai travaillé, il y avait des banquiers personnels qui accomplissaient des heures supplémentaires pour satisfaire aux exigences de leur poste. Ailleurs, dans d’autres succursales, les banquiers et banquières personnels à qui j’ai parlé m’ont dit que leur situation était identique à la mienne.

Les conversations que j’ai eues avec eux revenaient souvent sur le sujet des heures supplémenaires impayées que la Banque exige de nous. Tout le monde était mécontent.

J’ai songé à engager une lutte individuelle contre la Banque à ce sujet — la façon inacceptable dont elle nous traite — mais il n’est pas facile pour une femme de s’en prendre à une Banque à titre individuel. Mais quand j’ai entendu parler du recours collectif contre la CIBC pour les heures supplémentaires impayées, j’ai immédiatement communiqué avec les avocats agissant pour le compte de Dara Fresco. Ils m’ont écoutée puis ils m’ont dit qu’ils pourraient lancer un recours collectif contre la Banque Scotia, mais qu’ils auraient besoin d’un plaignant ou d’une plaignante qui représenterait les banquiers personnels de la Banque Scotia.

Après en avoir discuté avec les avocats, ma famille et mes amis, j’ai décidé d’accepter d’être la représentante du recours collectif. Seule, je ne peux pas affronter la Banque — le faire ne serait pas être réaliste. Mais je suis prête à être la représentante des milliers de banquiers personnels à l’emploi de la Banque Scotia — ou qui l’ont été — et à exiger avec eux le règlement de millions d’heures supplémentaires impayées par la Banque.

Je suis fière d’être la représentante de mes collègues partout au Canada.

J’invite donc tous les banquiers et banquières personnelles de la Banque Scotia qui n’ont pas été payés pour leurs heures supplementaires de s’inscrire au recours collectif au site Web www.bnsunpaidovertime.ca, ou en téléphonant, sans frais, au 1-888-867-2431.

Si vous désirez de plus amples renseignements au sujet de ce recours collectif, téléphonez au 1 888 687-2431 ou transmettez un courriel à unpaidovertime@sgmlaw.com.